Maxime Riopel, président de la FAMEQ.
Chères musiciennes éducatrices,
Chers musiciens éducateurs,
Chers membres et partenaires de la FAMEQ,
C’est avec beaucoup de plaisir que je vous souhaite la bienvenue dans cette nouvelle édition de la revue de la FAMEQ.
Ce mot constitue également mon premier contact officiel avec vous depuis mon entrée en fonction à titre de président de la Fédération. C’est avec beaucoup de reconnaissance, d’humilité et d’enthousiasme que j’entreprends ce mandat. J’ai pleinement conscience de la responsabilité qui m’est confiée et je souhaite mettre mon engagement au service de notre communauté, dans un esprit d’écoute, de collaboration et de rassemblement.
Cette publication est bien davantage qu’un rassemblement d’articles et de ressources. Elle constitue un espace où notre communauté peut prendre du recul, partager ses expériences et réfléchir collectivement à l’avenir de l’éducation musicale. Elle témoigne aussi de la richesse des pratiques qui se déploient partout au Québec, dans des milieux et des contextes très différents, mais portées par une même conviction : la musique joue un rôle essentiel dans le parcours éducatif et humain de nos élèves.
Je tiens à remercier chaleureusement toutes les personnes qui rendent cette revue possible : l’équipe éditoriale, les autrices et les auteurs, les collaboratrices et les collaborateurs, ainsi que celles et ceux qui travaillent souvent dans l’ombre pour faire vivre la FAMEQ. Votre engagement permet aux idées de circuler, aux pratiques de se renouveler et aux membres de notre profession de se sentir moins seuls devant les défis qu’ils rencontrent.
Je souhaite également exprimer ma reconnaissance envers nos membres. Chaque jour, vous transmettez bien plus que des connaissances musicales. Vous créez des espaces où les jeunes peuvent écouter, s’exprimer, collaborer, prendre des risques et découvrir leur propre voix. Ce travail exige de la créativité, de la patience, de la rigueur et une remarquable capacité d’adaptation.
Nous devons toutefois regarder lucidement les défis auxquels notre profession est confrontée. Le manque de temps et de ressources, la fragilité de certains programmes, les inégalités d’accès à une éducation musicale de qualité et la reconnaissance encore insuffisante de notre discipline ne peuvent être banalisés. L’éducation musicale ne doit pas être considérée comme un simple complément à la formation générale ni comme une activité que l’on peut facilement réduire lorsque les contraintes s’accumulent. Elle participe pleinement au développement intellectuel, affectif, social et culturel des jeunes.
Devant ces enjeux, notre force réside dans notre capacité à nous rassembler. La FAMEQ doit continuer d’être un lieu de soutien, de formation, de dialogue et de représentation. Elle doit porter la voix de ses membres, défendre la place de la musique dans nos établissements et contribuer à bâtir une vision ambitieuse de l’éducation musicale au Québec.
Cette vision ne pourra cependant pas être portée par quelques personnes seulement. Elle repose sur la participation de toute une communauté. Chaque expérience partagée, chaque initiative régionale, chaque contribution à nos activités et chaque geste de solidarité renforcent notre profession.
Je vous invite donc à parcourir cette nouvelle édition avec curiosité, à vous laisser inspirer par les réflexions qui y sont présentées et, surtout, à poursuivre les échanges qu’elles feront naître.
Merci de faire vivre l’éducation musicale. Merci de faire vivre la FAMEQ.
Bonne lecture à toutes et à tous !
Maxime Riopel
Président de la FAMEQ



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